
Le 23 mars 2014, au stade Tata Raphaël, l’AS Vita Club signait l’un de ses matchs références de la décennie en Ligue des Champions de la CAF. En huitième de finale aller, les Dauphins Noirs s’imposaient 3-0 face à Kaizer Chiefs. Un score net, porté par un triplé d’un homme : Firmin Mubele Ndombe.
Dès les premières minutes, Vita Club impose son rythme. L’équipe entre bien dans sa rencontre, prend le contrôle du jeu et trouve rapidement l’ouverture. On joue la 8e minute, sur un centre dans la surface, Firmin Mubele réalise un retourné acrobatique. Le ballon termine au fond des filets, le public exulte.
L’adversaire tente de réagir, mais Vita reste solide. La pression monte d’un cran avant la pause. À 35e minute, sur un contre-attaque rapide, le gardien adverse repousse une première tentative, mais le ballon revient dans les pieds de Mubele. L’attaquant congolais ne tremble pas et double la mise.
Avec deux buts en première période, Mubele s’affirme déjà comme l’homme fort de cette rencontre. L’équipe, elle, continue de répondre présente dans tous les compartiments du jeu.
Le triplé pour la postérité
Au retour des vestiaires, Vita ne baisse pas de rythme. Dès la 47e minute, une passe en profondeur trouve Mubele dans le dos de la défense. L’attaquant ajuste un lob précis au-dessus du portier sud-africain avancé. 3-0. Le triplé, et la messe est dite.
Le reste du match est bien géré. Le bloc reste compact, la discipline tactique est respectée. Kaizer Chiefs pousse, mais Vita contrôle. Les autres tentatives pour alourdir le score n’aboutissent pas.
Au-delà du score et du triplé, la performance d’ensemble marque les esprits grâce à une formule concoctée par le coach Florent Ibenge : concentration, efficacité offensive et maîtrise collective. Un moment marquant dans son histoire africaine récente.



